Autodidacte, tout a commencé le jour où j’ai reçu par erreur une caméra numérique à la place de l’appareil photo que j’avais commandé. Mais l’envie de faire des films remonte à loin, émerveillé dès mon plus jeune âge par les mondes imaginaires. Attiré par sa poésie et son mystère, le fantastique a toujours été mon genre de prédilection.
   Bien qu’ayant commencé mon aventure de cinéaste sur le tard, cette boulimie de cinéma avait déjà posé les bases de mon apprentissage. Et c’est l’avènement du numérique qui m’a permis de tenter l’aventure, tout seul, dans mon coin. Internet avait remplacé l’école de cinéma, la pratique précédait la théorie, mais l’important était de faire.
   J’ai réalisé mes premiers courts, et l’ambition a grandi. J’ai compris que l’écriture était la base, alors j’ai lu, appris les principes de la dramaturgie. J’ai écrit mes premiers scénarios, d’abord des courts, puis des longs-métrages. Un univers singulier a pris forme, marche après marche. Apprendre, travailler, persévérer, ne jamais lâcher.
   « Le Chasseur de Rêves », réalisé avec 600 euros, me permet d’avoir mes premiers contacts et sera édité en DVD. « Mon Père », mon premier court professionnel, parcourt les festivals et me donne l’opportunité de me faire connaître. Une autre étape est franchie avec « Block 66 », un court-métrage fantastique sur les enfants des camps de concentration.
   « Quantique » sort en 2019, un court-métrage de science-fiction, mon projet le plus ambitieux à ce jour. Et peut-être la dernière étape avant le long-métrage…










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